Pour l'heure, les mesures gouvernementales n'atteignent pas directement le pouvoir d'achat des Français qui est aujourd'hui le principal moteur de la croissance. Ainsi, le maintien de la TVA à 5,5% dans le bâtiment et l'hôtellerie-restauration est tout à fait justifié et ne doit pas être remis en cause.
En revanche, l'UPA regrette la disposition qui tend à limiter les exonérations de charges sociales patronales sur les heures supplémentaires. Celle-ci aura pour effet d'accroître le coût du travail alors que la priorité est au contraire d'alléger les charges qui pèsent sur la main d'œuvre. Il en est de même concernant l'augmentation de la taxe sur les conventions d'assurance et la hausse du forfait social qui in fine alourdiront les charges des entreprises.
En outre, ce choix conduit à modifier une nouvelle fois les règles applicables aux entreprises alors que les employeurs ont un besoin fondamental de clarté et de stabilité en matière de réglementation.
Le Président de l'UPA Jean Lardin détaillera l'ensemble de ces observations lors de sa rencontre avec François Fillon le jeudi 25 août à 16h30.